À la découverte de l’acrocirque avec Claire, l’iséroise

Claire est une passionnée d'acrocirque

15 ans qu’elle suspend le temps par des portés, du jonglage, du trampoline et des pyramides. Claire, originaire de Chozeau, pratique l’acrocirque depuis qu’elle a 6 ans. Entre deux acrobaties, elle a donné son témoignage à l’équipe de l’AuRA des Sportives.

J’ai choisi mon métier par passion, et celui-ci fait que je travaille certains week-ends, alors que l’acrocirque est le samedi

Claire est une jeune femme de 22 ans. Fraîchement diplômée, elle est infirmière aux urgences. Elle pratique de l’acrocirque dans une association familiale à la Verpillière. « C’est un mélange de plusieurs disciplines, que mes professeurs ont développé et élargi au fil des années. Au départ, l’association était centrée principalement sur les acrobaties au sol, les équilibres, les portés et pyramides ainsi que le jonglage. Petit à petit, du matériel a été acquis pour pratiquer du fil, du monocycle, du trampoline, du trapèze, des échasses ou encore de la roue allemande. Et non, nous n’avons pas de lions ou quelconques animaux à dresser ! » détaille-t-elle.

À côté de l’acrocirque, Claire est une passionnée de danse. Elle en a fait pendant 4 ans avant d’arrêter à cause des contraintes scolaires. Depuis, elle réalise des stages de danse sportive lorsqu’elle en a le temps. En effet, son métier lui prend beaucoup de temps. C’est difficile pour elle de concilier sa vie professionnelle à sa vie de sportive. « Aujourd’hui, j’ai choisi mon métier par passion, et celui-ci fait que je travaille certains week-end, alors que l’acrocirque est le samedi. Cela est encore compliqué à gérer pour moi. Le manque du sport, mon autre passion, se fait vraiment ressentir (moralement plus que physiquement) lorsque je loupe des entraînements  » reconnaît-elle.

Même après 15 ans de pratique, je peux toujours m’améliorer et apprendre de nouvelles choses

Même si Claire a commencé l’acrocirque à 6 ans, elle continue à apprendre et à se perfectionner. Elle n’oublie aucun de ses galas de fin d’année. Aucun de ses numéros. Elle se souvient encore des picotements de stress avant de performer devant le public. Aujourd’hui, elle sait que ce sport lui a permis de prendre confiance en elle.
Néanmoins, tout n’est pas aussi joli avec la Covid-19. En effet, elle aimerait se perfectionner en portés. Mais la crise l’oblige à garder ses distances avec ses partenaires, ce qui complique la mise. Cela ne l’empêche pas, cependant, d’imaginer le gala de fin d’année. « Ce gala sera particulier car c’est le premier que nous effectuerons sans nos professeurs. En effet, après avoir consacré 20 ans à leur association, ils ont passé le relais aux adultes restants, qu’ils ont formés et vus grandir. En étant l’une des encadrantes principales des jeunes adhérents, je vais créer chaque numéro du gala. Je dois veiller aux choix de la musique, des costumes,…  » explique-t-elle.

Pour finir, Claire a donné sa définition du sport. « Le sport apporte tellement de choses dans la vie : le bien-être physique et mental, un équilibre, la confiance en soi, des amis, etc. Moi c’est ce qui m’a aidée à me construire depuis que je suis petite, j’ai appris sur moi et sur les autres à travers le sport. »

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