Direction les JO pour le quatre de couple féminin

Photo du quatre couple féminin, qualifié pour les Jeux Olympiques en aviron

Ce week-end du 15 mai se tenaient les qualifications d’aviron pour les Jeux Olympiques de Tokyo. Un week-end intense pour l’Equipe de France d’aviron qui espérait décrocher des billets vers le Japon. La régate de qualification olympique se déroulait en Suisse à Lucerne. Après 48h de compétition, le quatre de couple féminin (composé de la Grenobloise Emma Lunatti) réussit à obtenir son ticket pour les JO.

Photo des rameuses du quatre de couple féminin qui se qualifient pour les Jeux Olympiques
© Photos FFA / Eric Marie

Une deuxième place et une qualification pour le quatre de couple féminin

Samedi a débuté la régate de la dernière chance pour la qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo. Sur la ligne de départ, plusieurs bateaux tricolores dont celui du quatre de couple féminin. A l’issue de la première journée de compétition, le bateau composé d’Emma Lunatti, de Violaine Aernoudts, de Marie Jacquet et de Margaux Bailleul, se hisse à la troisième place. Pour se qualifier aux JO, les rameuses devaient au moins terminer dimanche à la deuxième place. Et elles l’ont fait ! Après une course endiablée avec les Australiennes et les Norvégiennes, elles réussissent à prendre la deuxième place du podium et décrochent leur ticket pour les JO de Tokyo.

On n’a pas trop géré la coursedans le sens où on était au taquet tout du long. On est fières de ce qu’on a pu faire sur la fin de course, en mettant la pointe devant pour se qualifier. Avec le stage terminal qui va arriver, on va faire en sorte d’arriver aux Jeux à notre meilleur niveau.

Propos d’Emma Lunatti, recueilli par FFA

La qualification du quatre de couple féminin aux Jeux Olympiques a suscité une vague d’émotion autour des quatre rameuses. Et l’une des premières à les féliciter est Camille Ribes, leur entraîneuse.

J’étais assez confiante, je savais qu’elles pouvaient le faire. J’ai ressenti beaucoup de joie, je suis ravie pour les filles. J’y croyais à fond. C’est le bateau le plus rapide qu’on ait jamais monté, elles l’ont prouvé depuis Zagreb. Il fallait maintenant avoir les nerfs solides pour le valider sur une compétition où il y a tout à perdre ou à gagner.

Propos de Camille Ribes, entraîneuse du quatre de couple féminin, recueilli par FFA

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